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MEINE MUSIK


Prominente Gäste und ihre Lieblingsmusik

Prominente Gäste kommen ins Studio und bringen ihre Lieblings-CDs. Im Gespräch mit BR-KLASSIK-Moderatoren verraten sie viel Persönliches – garantiert spannender als jede Fernseh-Talkshow.

Er hat vor dem Corona-bedingten Lockdown auf den Opernbühnen in London, an der Scala, in München, Berlin und Paris gesungen, meist im italienischen Fach, Partien von Verdi, Puccini, aber nach und nach auch französische Rollen. Und jetzt begeisterte er bei den Salzburger Festspielen mit einem fulminanten Liederabend im Haus für Mozart: der französische Tenor Benjamin Bernheim. Im Gespräch mit Meret Forster erzählt er, dass er eigentlich Diplomat oder Psychologe werden wollte, dass Krisen und Zweifel seine Karriere erst in Bahnen gebracht haben und er vor allem die Teamarbeit bei Opernproduktionen liebt.
Den Salzburger Liederabend sendet BR-KLASSIK in der Festspielzeit am 1. September um 18.05 Uhr.

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Opéra et ses Zouz


https://www.youtube.com/results?search_query=opera+et+ses+zouz

🇫🇷 Il a fait toutes ses études à l’étranger et a eu du mal à trouver sa place en France, mais il est maintenant l’un des ténors français les plus célèbres de la nouvelle génération. J’ai eu la chance d’interviewer Benjamin Bernheim !

😎 🇬🇧 He studied abroad and had trouble finding his place in France, but he is now one of the most famous French tenors of this generation! I had the chance to interview Benjamin Bernheim! 😎

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Avec Benjamin Bernheim, on célèbre le 14 juillet


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Stimmwunder aus Genf


Benjamin Bernheim wird auf den grossen Bühnen als neuer Traumtenor gefeiert. Überragend ist er vor allem im französischen Repertoire.

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Benjamin Bernheim élu personnalité musicale de l’année


Le ténor français partage ce prix avec le jeune chef d’orchestre Léo Warynski au sein du 57e palmarès du Syndicat professionnel de la critique.

Le Syndicat professionnel de la critique de théâtre, musique et danse avait prévu de proclamer son 57e palmarès à Chaillot, ce lundi 22 juin. La cérémonie n’a pas survécu à la crise du Covid-19 ; mais l’association a décidé de “maintenir ses prix pour affirmer son soutien au spectacle vivant, particulièrement impacté par une crise sanitaire dont les répercussions sociales et économiques se font déjà sentir”.

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Nach einem ersten Engagement am Opernhaus Zürich ist der französisch-schweizerische Tenor Benjamin Bernheim inzwischen ein gefragter Gast auf den grossen internationalen Opernbühnen. Im Gespräch mit Michael Küster präsentiert er seine jüngst erschienene erste Solo-CD. Er erzählt von seiner Begegnung mit Tenorlegende Carlo Bergonzi, erklärt seine Begeisterung für das französische Repertoire und weiss, welche Verbindung es zwischen David Bowie und Puccinis «La Bohème» gibt.

 

https://www.opernhaus.ch/spielplan/zwischenspiel-ein-podcast-aus-dem-opernhaus-zuerich/folge-17/

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Benjamin Bernheim: «Chanter n’est pas un choix, c’est un combat»


Le ténor franco-genevois vient de remporter la Victoire lyrique. A Paris, il endosse le rôle du chevalier des Grieux dans Manon de Massenet. Rencontre avec un funambule du chant qui illumine les scènes.

Benjamin Bernheim n’est pas une voix. C’est un véritable artiste du chant. En plein essor, le ténor né en France et élevé à Genève fait une carrière étourdissante. Son timbre d’or vif, sa ligne d’une mobilité infinie, la suavité de ses médiums, le velours de ses graves, l’éclat de ses aigus et le bouleversement sans limites de son art portent le sceau de l’exception. Le chanteur se hisse à la hauteur des Alagna, Pavarotti ou Kaufmann, auxquels certains ne peuvent s’empêcher de le relier.

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Benjamin Bernheim, un ténor en or


Il lance un regard furtif en direction de l’Opéra Bastille. «Je suis maintenant habitué à faire partie de cet opéra, lâche-t-il dans un soupir de contentement. C’est une sensation étrange. Je me sens ici comme en famille.» Attablé au Café français, en cette pluvieuse matinée de mi-février, Benjamin Bernheim affiche la sérénité de ceux qui se sentent de retour à la maison. Dans l’établissement, on croise fréquemment le personnel de la grande boutique. Stéphane Lissner y est ce jour-là en plein déjeuner avec son directeur des castings, Ilias Tzempetonidis. Une ambiance familière pour le jeune ténor, qui sera dans quelques jours le chevalier des Grieux dans la nouvelle production de Manon, mise en scène par Vincent Huguet. Le spectacle est attendu. Non seulement pour la première mise en scène à l’Opéra de Paris de l’ancien assistant de Patrice Chéreau. Mais aussi pour les retrouvailles de Bernheim avec la soprano sud-africaine Pretty Yende, cinq mois après leur duo triomphal dans La Traviata…

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Benjamin Bernheim, valeur montante


Suisse et français, le ténor Benjamin Bernheim enchaîne les succès. En février 2020, il a ainsi été sacré Artiste lyrique de l’année aux Victoires de la musique classique et, à l’automne, paraissait un premier album chez Deutsche Grammophon où il chante Verdi, Massenet et Gounod. Rencontre avec un interprète confiné mais non moins convaincant.

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Benjamin Bernheim, le nouvel Alagna!


Vous avez aimé Luciano Pavarotti ? Vous aimez Roberto Alagna ? Vous aimerez Benjamin Bernheim. Ce ténor français âgé de 34 ans fait une entrée fracassante dans la cour des grands chanteurs lyriques. En dix ans de car rière, il s’est fait une belle pla ce dans le petit monde de l’opéra… Son premier disque chez le prestigieux label Deutsche Grammophon, sorti début novembre, le fera aimer bien au-delà. Dès les premières minutes de cet album nommé simplement « Benjamin Bernheim », l’auditeur est saisi par sa voix exceptionnelle : ronde, chaude, libre et extrêmement puissante. De « la Bohème » à « la Travia- Le ténor Benjamin Bernheim offre un grand répertoire d’airs romantiques. ta » en passant par « Roméo et Juliette », le ténor se balade avec une facilité déconcertante dans un répertoire d’airs romantiques. Il descend dans les graves pour incarner l’ami trahi d’Eugène Onéguine, opéra de Tchaikovski, et grimpe dans les aigus déchirants du poète « Werther » de Jules Massenet. Benjamin Bernheim est le même sur scène, que ce soit dans l’immense Opéra Bastille à Paris en septembre pour « la Traviata », ou en récital à l’auditorium de Bordeaux mercredi. Un art de slalomer en souplesse, sans doute appris en Haute-Savoie où il a grandi.

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