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Benjamin Bernheim élu personnalité musicale de l’année


Le ténor français partage ce prix avec le jeune chef d’orchestre Léo Warynski au sein du 57e palmarès du Syndicat professionnel de la critique.

Le Syndicat professionnel de la critique de théâtre, musique et danse avait prévu de proclamer son 57e palmarès à Chaillot, ce lundi 22 juin. La cérémonie n’a pas survécu à la crise du Covid-19 ; mais l’association a décidé de “maintenir ses prix pour affirmer son soutien au spectacle vivant, particulièrement impacté par une crise sanitaire dont les répercussions sociales et économiques se font déjà sentir”.

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Nach einem ersten Engagement am Opernhaus Zürich ist der französisch-schweizerische Tenor Benjamin Bernheim inzwischen ein gefragter Gast auf den grossen internationalen Opernbühnen. Im Gespräch mit Michael Küster präsentiert er seine jüngst erschienene erste Solo-CD. Er erzählt von seiner Begegnung mit Tenorlegende Carlo Bergonzi, erklärt seine Begeisterung für das französische Repertoire und weiss, welche Verbindung es zwischen David Bowie und Puccinis «La Bohème» gibt.

 

https://www.opernhaus.ch/spielplan/zwischenspiel-ein-podcast-aus-dem-opernhaus-zuerich/folge-17/

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Benjamin Bernheim: «Chanter n’est pas un choix, c’est un combat»


Le ténor franco-genevois vient de remporter la Victoire lyrique. A Paris, il endosse le rôle du chevalier des Grieux dans Manon de Massenet. Rencontre avec un funambule du chant qui illumine les scènes.

Benjamin Bernheim n’est pas une voix. C’est un véritable artiste du chant. En plein essor, le ténor né en France et élevé à Genève fait une carrière étourdissante. Son timbre d’or vif, sa ligne d’une mobilité infinie, la suavité de ses médiums, le velours de ses graves, l’éclat de ses aigus et le bouleversement sans limites de son art portent le sceau de l’exception. Le chanteur se hisse à la hauteur des Alagna, Pavarotti ou Kaufmann, auxquels certains ne peuvent s’empêcher de le relier.

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Benjamin Bernheim, un ténor en or


Il lance un regard furtif en direction de l’Opéra Bastille. «Je suis maintenant habitué à faire partie de cet opéra, lâche-t-il dans un soupir de contentement. C’est une sensation étrange. Je me sens ici comme en famille.» Attablé au Café français, en cette pluvieuse matinée de mi-février, Benjamin Bernheim affiche la sérénité de ceux qui se sentent de retour à la maison. Dans l’établissement, on croise fréquemment le personnel de la grande boutique. Stéphane Lissner y est ce jour-là en plein déjeuner avec son directeur des castings, Ilias Tzempetonidis. Une ambiance familière pour le jeune ténor, qui sera dans quelques jours le chevalier des Grieux dans la nouvelle production de Manon, mise en scène par Vincent Huguet. Le spectacle est attendu. Non seulement pour la première mise en scène à l’Opéra de Paris de l’ancien assistant de Patrice Chéreau. Mais aussi pour les retrouvailles de Bernheim avec la soprano sud-africaine Pretty Yende, cinq mois après leur duo triomphal dans La Traviata…

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Benjamin Bernheim, valeur montante


Suisse et français, le ténor Benjamin Bernheim enchaîne les succès. En février 2020, il a ainsi été sacré Artiste lyrique de l’année aux Victoires de la musique classique et, à l’automne, paraissait un premier album chez Deutsche Grammophon où il chante Verdi, Massenet et Gounod. Rencontre avec un interprète confiné mais non moins convaincant.

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Benjamin Bernheim, le nouvel Alagna!


Vous avez aimé Luciano Pavarotti ? Vous aimez Roberto Alagna ? Vous aimerez Benjamin Bernheim. Ce ténor français âgé de 34 ans fait une entrée fracassante dans la cour des grands chanteurs lyriques. En dix ans de car rière, il s’est fait une belle pla ce dans le petit monde de l’opéra… Son premier disque chez le prestigieux label Deutsche Grammophon, sorti début novembre, le fera aimer bien au-delà. Dès les premières minutes de cet album nommé simplement « Benjamin Bernheim », l’auditeur est saisi par sa voix exceptionnelle : ronde, chaude, libre et extrêmement puissante. De « la Bohème » à « la Travia- Le ténor Benjamin Bernheim offre un grand répertoire d’airs romantiques. ta » en passant par « Roméo et Juliette », le ténor se balade avec une facilité déconcertante dans un répertoire d’airs romantiques. Il descend dans les graves pour incarner l’ami trahi d’Eugène Onéguine, opéra de Tchaikovski, et grimpe dans les aigus déchirants du poète « Werther » de Jules Massenet. Benjamin Bernheim est le même sur scène, que ce soit dans l’immense Opéra Bastille à Paris en septembre pour « la Traviata », ou en récital à l’auditorium de Bordeaux mercredi. Un art de slalomer en souplesse, sans doute appris en Haute-Savoie où il a grandi.

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Interview with Interlude


French tenor Benjamin Berheim talks to me from Zurich, where the COVID-19 outbreak is confining him for the immediate future. Previous to his confinement he was in Paris, performing Le chevalier des Grieux in Manon, a run that got cut short due to the escalating health crisis. Described as ‘…the major French lyric tenor the opera world is longing for’ by the Chicago Tribune, Benjamin has worked at some of the most prestigious opera houses and festivals all over the world.

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Benjamin Bernheim : 3 questions au ténor


Une Victoire de la Musique classique, un premier album, un prochain rôle dans « la Bohème », à l’Opéra Bastille… Les scènes internationales s’arrachent le ténor français de 34 ans Benjamin Bernheim, dont la voix suscite une émotion rare.

Avez-vous toujours voulu chanter ?
C’est une vocation que l’on choisit et que l’on ne peut nous imposer. Petit, j’ai été forcé d’étudier le violon et le piano. J’ai détesté et ça m’a longtemps dégoûté de la musique. C’est à 11 ans, alors que j’étais dans le chœur d’enfants de la Maîtrise du Grand Théâtre de Genève, qu’est né mon amour pour le théâtre et pour mon métier. Vers 17 ans, j’ai commencé à chantonner avec mes parents, qui sont musiciens. Mais j’ai vite voulu m’émanciper et avoir ma propre voix et voie. J’ai quitté la Haute-Savoie pour étudier à Lausanne. Ça a été une naissance intellectuelle, musicale et personnelle.

Quel rapport avez-vous à votre voix ?
Longtemps, elle a été quelque chose de contraignant qui m’empêchait de vivre, de sortir, de m’amuser, car il fallait la protéger. De plus, je ne suis jamais tombé amoureux d’elle et j’ai eu beaucoup de peine à l’écouter. Aujourd’hui, c’est une bonne partenaire de travail. J’ai chanté de nombreux petits rôles, je suis resté dans l’ombre quelques années et ça m’a permis d’apprendre la patience. C’est finalement mieux d’être là où j’en suis à 34 ans plutôt qu’à 24. J’ai eu à ramer à contre-courant pour prouver ma valeur, c’est ce travail-là qui a porté ses fruits.

Quels rôles vous font envie ?
Werther, les Contes d’Hoffmann et, quand je serai « grand », j’aimerais interpréter Don Carlos, de Verdi, en français. Mais je vais attendre d’avoir un certain métier dans les jambes, dans la voix, dans les bras. Je m’attelle à de plus en plus de rôles qui me permettent de montrer ma grande sensibilité, ce qui me ressemble vraiment. Je suis plus touché par le fait d’émouvoir les gens que de les impressionner.

La Bohèmedu 13 juin au 13 juillet (les 1er , 4, 7, 10 et 13 juillet avec Benjamin Bernheim) à l’Opéra Bastille. CD Benjamin Bernheim, Deutsche Grammophon.

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Benjamin Bernheim est l’un des plus grands tenors de notre temps


…le ténor fait montre de très grandes qualités, une diction irréprochable, une chaleur maîtrisée dans la voix, jamais d’excès

[the tenor shows very great qualities, an irreproachable diction, a controlled warmth in the voice, never in excess.]

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Musique Matin


Benjmain Bernheim

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