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Feature

Benjamin Bernheim élu personnalité musicale de l’année


Le ténor français partage ce prix avec le jeune chef d’orchestre Léo Warynski au sein du 57e palmarès du Syndicat professionnel de la critique.

Le Syndicat professionnel de la critique de théâtre, musique et danse avait prévu de proclamer son 57e palmarès à Chaillot, ce lundi 22 juin. La cérémonie n’a pas survécu à la crise du Covid-19 ; mais l’association a décidé de “maintenir ses prix pour affirmer son soutien au spectacle vivant, particulièrement impacté par une crise sanitaire dont les répercussions sociales et économiques se font déjà sentir”.

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Critical Acclaim

…ascoltandolo emerge la volontà di esibire un canto mai esteriore, ben controllato nell’emissione, nello stile composto e nella cura per un fraseggio pensato, espressivamente pertinente.  Ne consegue la linea morbida che lo mette in luce nelle pagine dove il canto di grazia non scade mai in estenuati languori, nello zucchero che fu di certi tenori leggeri italiani, né tantomeno nelle leziosaggini stilistiche di storici tenori francesi, dai quali Bernheim sembra almeno in parte affrancarsi, rimanendo, nella sostanza dello smalto, un lirico più che un tenore di grazia, o alla francese allo stato puro per scelte stilistiche.

Nelle effusioni sentimentali il suo canto segue le regole di un legato naturale e mai compiaciuto, giocando le carte migliori nello sfumare i suoni senza far mancare a essi un abbandono contemplativo che appaia distaccato poiché sempre carico di calore e sentimento. Un valore aggiunto che si unisce alla capacità di trarre dalla sua voce il meglio nei dolci attacchi delle pagine da L’elisir d’amore e Rigoletto, che sono autentiche perle per il controllo del suono. Eccelle nel repertorio della sua terra, con un Sogno dalla Manon davvero magistrale, soffice e insieme morbido, delicato ma senza vezzi affettati o con mezzevoci in odore di falsetto. Nell’aria da Luisa Miller pare che la lezione tramandata da Bergonzi abbia lasciato il segno, in quel canto d’amore che si fa vera poesia romantica intonata “al placido chiaror d’un ciel stellato”, la medesima poesia d’amore che colpisce ancor più nell’intimo riserbo donato a “Che gelida manina!” da La bohème, intonata con varietà di colori, accenti e sfumature, avvolta in un garbo carezzevole che rende ogni nota come un abbraccio affettuoso, così da rendere l’esecuzione non scontata, ma sinceramente meditata. Un’espressività che sembra nascere da una dimensione psicologia attinente al personaggio stesso, riflesso di un canto voluttuoso e rotondo, che cerca lo specchio dell’anima e lo traduce in suono. Davvero un ottimo tenore.

 


Alessandro Mormile
Connessi all'Opera

Feature


Nach einem ersten Engagement am Opernhaus Zürich ist der französisch-schweizerische Tenor Benjamin Bernheim inzwischen ein gefragter Gast auf den grossen internationalen Opernbühnen. Im Gespräch mit Michael Küster präsentiert er seine jüngst erschienene erste Solo-CD. Er erzählt von seiner Begegnung mit Tenorlegende Carlo Bergonzi, erklärt seine Begeisterung für das französische Repertoire und weiss, welche Verbindung es zwischen David Bowie und Puccinis «La Bohème» gibt.

 

https://www.opernhaus.ch/spielplan/zwischenspiel-ein-podcast-aus-dem-opernhaus-zuerich/folge-17/

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Critical Acclaim

Benjamin Bernheim est l’un des plus grands ténors de notre temps.

[Benjamin Bernheim is one of the best tenors of our time.]


Arnaud Laporte/Lucile Commeaux
France Culture

Critical Acclaim

Voici un an, certains mélomanes n’avaient qu’un mot à la bouche : avez-vous entendu le Manon à l’Opéra de Bordeaux ? Ce n’était toutefois pas pour la délicieuse incarnation de Nadine Sierra, mais pour le Des Grieux de Benjamin Bernheim. Ceux qui sont “descendus” voir ce spectacle peuvent en témoigner : il y eut ici comme une épiphanie. Voilà un bon quart de siècle qu’on n’avait pas entendu un ténor respirer à ce point ce répertoire. Diction, musicalité, élegance, naturel : le ténor français possède tous les dons propres à incarner le héros de Massenet. Au vrai, on a songé aux débuts de Roberto Alagna à Toulouse puis Paris, voici bientôt trente ans, dans Roméo et Juliette de Gounod.

La comparaison entre les deux chanteurs est ici à dessein, car il existe une vraie filiation. Afin de s’en convaincre, il n’est qu’à déguster le récent et remarquable  récital de Bernheim chez Deutsche Grammophon. Pour trouver un français aussi articulé, aussi intelligible, il faut, si non remonter à l’âge d’or des Vanzo ou (surtout) Georges Thill. Si Bernheim n’a (pour l’instant encore) pas la présence animale d’Alagna, il possède une grâce et une retenue plus germanique et plus subtile.

Hormis ceux qu’on pu voir l’étrange et passionnant Faust en version de concert au Théâtre des Champs-Elysées il y a trois ans, les parisiens ont pour l’instant entendu Bernheim dans le répertoire italien (La bohème grotesque et stratosphérique de Claus Guth ou la récente Traviata à Garnier) mais il faut absolument l’entendre chanter notre langue.

[A year ago, music lovers spoke of only one thing: did you hear the Manon at the Bordeaux Opera? It was not, however, for the delicious incarnation of Nadine Sierra, but for Benjamin Bernheim’s Des Grieux. Those who “went down” to see this spectacle can testify: there was an epiphany. It has been a good quarter of a century since we heard a tenor breath life into this repertoire to this degree. Diction, musicality, elegance in a natural way: the French tenor has all the gifts to embody the hero of Massenet. In fact, we thought of the debuts of Roberto Alagna in Toulouse and Paris, almost thirty years ago, in Roméo et Juliette by Gounod.

The comparison between the two singers is on purpose, because there is a true filiation. To be convinced of this, all you have to do is listen to Bernheim’s recent and remarkable debut recording on Deutsche Grammophon. To find French as articulate, as intelligible, it is necessary, to go back to the golden age of the Vanzo or (especially) Georges Thill. If Bernheim does not (for the moment) have the animal presence of Alagna, he has a grace and a more Germanic and more subtle reserve.

Apart from those that we could see the strange and fascinating Faust in concert version at the Théâtre des Champs-Elysées three years ago, Parisians have so far heard Bernheim in the Italian repertoire (the grotesque and stratospheric bohème of Claus Guth or the recent Traviata in Garnier) but you absolutely have to hear him sing our language.]


Nicolas D'estienne d'orves
Le Figaroscope

Feature

Benjamin Bernheim: «Chanter n’est pas un choix, c’est un combat»


Le ténor franco-genevois vient de remporter la Victoire lyrique. A Paris, il endosse le rôle du chevalier des Grieux dans Manon de Massenet. Rencontre avec un funambule du chant qui illumine les scènes.

Benjamin Bernheim n’est pas une voix. C’est un véritable artiste du chant. En plein essor, le ténor né en France et élevé à Genève fait une carrière étourdissante. Son timbre d’or vif, sa ligne d’une mobilité infinie, la suavité de ses médiums, le velours de ses graves, l’éclat de ses aigus et le bouleversement sans limites de son art portent le sceau de l’exception. Le chanteur se hisse à la hauteur des Alagna, Pavarotti ou Kaufmann, auxquels certains ne peuvent s’empêcher de le relier.

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Feature

Benjamin Bernheim, un ténor en or


Il lance un regard furtif en direction de l’Opéra Bastille. «Je suis maintenant habitué à faire partie de cet opéra, lâche-t-il dans un soupir de contentement. C’est une sensation étrange. Je me sens ici comme en famille.» Attablé au Café français, en cette pluvieuse matinée de mi-février, Benjamin Bernheim affiche la sérénité de ceux qui se sentent de retour à la maison. Dans l’établissement, on croise fréquemment le personnel de la grande boutique. Stéphane Lissner y est ce jour-là en plein déjeuner avec son directeur des castings, Ilias Tzempetonidis. Une ambiance familière pour le jeune ténor, qui sera dans quelques jours le chevalier des Grieux dans la nouvelle production de Manon, mise en scène par Vincent Huguet. Le spectacle est attendu. Non seulement pour la première mise en scène à l’Opéra de Paris de l’ancien assistant de Patrice Chéreau. Mais aussi pour les retrouvailles de Bernheim avec la soprano sud-africaine Pretty Yende, cinq mois après leur duo triomphal dans La Traviata…

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Critical Acclaim

…ténor la pleine possession de moyens vocaux éblouissants.

[… tenor in full possession of dazzling vocal means.]


Christophe Candoni
sceneweb.fr

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Benjamin Bernheim, valeur montante


Suisse et français, le ténor Benjamin Bernheim enchaîne les succès. En février 2020, il a ainsi été sacré Artiste lyrique de l’année aux Victoires de la musique classique et, à l’automne, paraissait un premier album chez Deutsche Grammophon où il chante Verdi, Massenet et Gounod. Rencontre avec un interprète confiné mais non moins convaincant.

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Benjamin Bernheim, le nouvel Alagna!


Vous avez aimé Luciano Pavarotti ? Vous aimez Roberto Alagna ? Vous aimerez Benjamin Bernheim. Ce ténor français âgé de 34 ans fait une entrée fracassante dans la cour des grands chanteurs lyriques. En dix ans de car rière, il s’est fait une belle pla ce dans le petit monde de l’opéra… Son premier disque chez le prestigieux label Deutsche Grammophon, sorti début novembre, le fera aimer bien au-delà. Dès les premières minutes de cet album nommé simplement « Benjamin Bernheim », l’auditeur est saisi par sa voix exceptionnelle : ronde, chaude, libre et extrêmement puissante. De « la Bohème » à « la Travia- Le ténor Benjamin Bernheim offre un grand répertoire d’airs romantiques. ta » en passant par « Roméo et Juliette », le ténor se balade avec une facilité déconcertante dans un répertoire d’airs romantiques. Il descend dans les graves pour incarner l’ami trahi d’Eugène Onéguine, opéra de Tchaikovski, et grimpe dans les aigus déchirants du poète « Werther » de Jules Massenet. Benjamin Bernheim est le même sur scène, que ce soit dans l’immense Opéra Bastille à Paris en septembre pour « la Traviata », ou en récital à l’auditorium de Bordeaux mercredi. Un art de slalomer en souplesse, sans doute appris en Haute-Savoie où il a grandi.

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