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Feature

Salon Magazine Feature


 

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Critical Acclaim

Benjamin Bernheim… est L’Alfredo délicieux que l’on attendait, voix légère et émotion libérée, personnage enfin vrai…

[Benjamin Bernheim…is the delicious Alfredo we expected, light voice and liberated emotion, a character [that is] finally real …]


Dominique Simonnet
Classica

Critical Acclaim

Benjamin Bernheim livre un sublime récital, irrésistible dans tous les répertoires.

On ne sait quoi admirer le plus, d l’élégance contante du phrasé, du charme immédiat de la voix, de la perfection de la diction, des aigus glorieux ou des nuances infinies sans jamais que le timbre ne se décolore. A six extraits italiens répondent six airs d’opéras français, tous plus magnifiques les uns que les autres…une des voix les plus formidables ayant émergé ces dernières années sur la scène lyrique.

[Benjamin Bernheim delivers a sublime recital, irresistible in each type of repertoire.

We do not know what to admire the most, the consistent elegance of the phrasing, the obvious charm of the voice, the perfection of the diction, the glorious highs or the infinite nuances without ever loosing the color of the timbre. Six Italian tracks respond to six arias from French operas, each more magnificent than the next … one of the most formidable voices to have emerged in recent years on the operatic scene.]


Louis Bilodeau
Classica

Feature

Opera Box Score


Opera Box Score – opera talkshow/podcast  interview

Episode 2: Halloween Spook-tacular! “The Bootiful Benjamin Bernheim!” Benjamin Bernheim | Guest George Cederquist | Producer Oliver Camacho | Creative Consultant Matt Cummings | Co-host Weston Williams | Co-host & Editor Ashlee Hardgrave | Co-host Norm Woodel | Announcer

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Critical Acclaim

Benjamin Bernheim gibt einen grossartigen Lieder-Mittag…er sorgfältig das Zwischenleben von Text und Komposition – schattenhaft und zerbrechlich, aber auch betörend und süss…raffinierte Farben und reiche Variationen. Scheinbar mühelos zieht Bernheim einen Ton ins Fortissimo und lässt ihn sauber wieder abklingen.

Dass er das deutsche Fach ebenso beherrscht, zeigt er it den vier Ausschnitten aus dem Liederschffen von Richard Strauss. Strahlend und selbstbewusst klingt plötzlich der vorhin so intime Tenor. Mit brillierender Kraft singt er die “Heimliche Aufforderung”.

[Benjamin Bernheim gives a great lunchtime recital of songs … he carefully creates the balance between text and composition – shadowy and fragile, but also beguiling and sweet … refined colors and rich variations. Bernheim apparently effortlessly pulls a note into fortissimo and lets it fade away cleanly.

That he also has a command of German Lieder is shown by the four excerpts from Richard Strauss’ Liederschffen. The tenor that was so intimate suddenly sounds radiant and self-confident. He sings the “Heimliche Aufforderun” with brilliant force.]


Roman Kühne
Zuger Zeitung

Critical Acclaim

 Le ténor franco-suisse possède chaque note du rôle à un degré d’exaltation supérieur. Timbre d’une sensualité fondante, ligne impeccablement conduite sur toute la tessiture, palette inouïe des couleurs, aigus rêveurs ou jubilatoires, Bernheim survole le rôle, prouvant une fois de plus qu’il est bien « l’Alfredo de sa génération ».

[With each note, the Franco-Swiss tenor sings better and better. With a melting sensuality, impeccably conducted line throughout the range, an incredible palette of colors, dreamy or jubilant highs, Bernheim flies over the role, proving once again that he is indeed “the Alfredo of his generation”.]

(Alfredo, Opéra national de Bordeaux)


Marie-Aude Roux
LE MONDE

Feature

À fleur de voix


Read here: 2020-10-01_POINT DE VUE_Pauline Sommelet_Portrait Benjamin Bernheim.pdf

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Feature


Dans un programme subtilement dosé, les deux artistes tiennent leur public en haleine. Triomphe du verbe, du chant, de la musique. Tous les éléments sont réunis pour faire de ce récital de choc un des événements musicaux de l’année.

Vous vous demandiez qui, entre Régine Crespin, Janet Baker ou Véronique Gens, avait votre préférence parmi vos versions discographiques des Nuits d’été ? C’était compter sans , qui viendra à point nommé vous rappeler que ce cycle de  a été initialement conçu pour voix de ténor. Dès la « Villanelle », la mâle assurance du jeune chanteur remet les choses à leur place, débarrassant le texte de  de toutes les afféteries et préciosités que d’autres avant lui ont laissées. Le volume conséquent de la voix, la clarté et le velouté du timbre, la netteté de la diction ont vite fait d’emporter l’adhésion du public. « Le Spectre de la rose » souligne la qualité de la mezza voce ainsi que la longueur du souffle, « Sur les lagunes » la beauté du legato. « L’Île inconnue » vous transporte au-delà des mers. Salonnard,  ? Que nenni ! À nouveau, « L’Invitation au voyage » vous ouvre des horizons infinis, « Phidylé » et « La Vie antérieure » sont autant de scènes tragiques qui vous laissent le souffle coupé avant de s’achever dans une douleur contenue. Comment ne pas chavirer devant l’onctuosité de ces « Repose, ô Phidylé » de rêve, quasiment chuchotés sur une caresse de la voix.

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Critical Acclaim

Il faut reconnaître qu’en ce frimas automnal, la voix, la diction irréprochable, le charme indéniable, l’aisance du ténor français dans ce répertoire connu mais toujours aussi agréable à l’oreille, tout fait l’effet d’un réconfortant moment, comme au coin du feu. Bernheim est un chanteur intelligent, qui sait à merveille moduler sans effort tous les effets vocaux et techniques à sa disposition, pour servir le texte et l’interprétation. Jamais dans la nasalité mais toujours admirablement timbré, même lorsqu’il se rapproche de la voix parlée, chaque consonne sifflante (s, ch, g, z) est dans sa bouche un harpon pour l’oreille, accrochant l’attention de l’auditeur. Malgré la partition qui l’accompagne toute la soirée, le charisme magnétique du chanteur fait tout de même effet, et suspend l’auditoire à chacune de ses notes, allant jusqu’à respirer avec lui. Il fait d’ailleurs preuve d’une longueur de souffle impressionnante, notamment dans L’invitation au voyage (Duparc – Baudelaire)…Jouant remarquablement avec les contrastes, il est capable des plus délicats pianissimi, et d’aigus d’une finesse extrême. Rien ne semble jamais lui demander aucun effort, et il prend un plaisir évident à inviter le public dans son univers poétique, jusque vers L’île inconnue, ultime mélodie des Nuits d’été de Berlioz. Le ténor profite également du répertoire belcantiste en fin de récital pour « lâcher les chevaux » et montrer l’étendue des possibilités de sa voix.

[It must be recognized that in this autumnal frost, the voice, the irreproachable diction, the undeniable charm, the ease with which this French tenor handles this well known repertoire is always so pleasing to the ear, [and] everything has a comforting effect, like being by the fire. Bernheim is an intelligent singer, who knows how to effortlessly navigate all of the vocal and technical effects at his disposal, to serve the text and the interpretation. Never in the nose but always maintaining a beautiful timbre, even when approaching the spoken voice, each hissing consonant (s, ch, g, z) is in his mouth a harpoon for the ear, grabbing the attention of the auditor. Despite the score that he uses all evening, the singer’s magnetic charisma still has an effect, and suspends the audience for each of his note, going so far as to breathe with him. He also shows impressive breath control, notably in L’invitation au voyage (Duparc – Baudelaire)…Playing remarkably with contrasts, he is capable of the most delicate pianissimi, and high notes of extreme finesse. Nothing ever seems to require any effort from him, and he takes obvious pleasure in inviting the public into his poetic universe, even towards L’île inconnue, the final melody of Berlioz’s Nuits d’été. The tenor also takes advantage of the Belcantist repertoire at the end of the recital to “let go of the horses” and show the extent of the possibilities of his voice.]

(Recital at Le Festival de Paris)


Violette Renié
OLYRIX

Critical Acclaim

Benjamin Bernheim incarne un Alfredo Germont d’une jeunesse irrésistible, avec une voix séduisante, facile et extraordinairement lumineuse dans l’aigu.

[Benjamin Bernheim embodies an Alfredo Germont of irresistible youth, with a seductive, easy and extraordinarily luminous voice in the high register.]

(Alfredo, Opéra national de Bordeaux)


Richard Martet
OPERA MAGAZINE

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