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Benjamin Bernheim, le nouvel Alagna!


Vous avez aimé Luciano Pavarotti ? Vous aimez Roberto Alagna ? Vous aimerez Benjamin Bernheim. Ce ténor français âgé de 34 ans fait une entrée fracassante dans la cour des grands chanteurs lyriques. En dix ans de car rière, il s’est fait une belle pla ce dans le petit monde de l’opéra… Son premier disque chez le prestigieux label Deutsche Grammophon, sorti début novembre, le fera aimer bien au-delà. Dès les premières minutes de cet album nommé simplement « Benjamin Bernheim », l’auditeur est saisi par sa voix exceptionnelle : ronde, chaude, libre et extrêmement puissante. De « la Bohème » à « la Travia- Le ténor Benjamin Bernheim offre un grand répertoire d’airs romantiques. ta » en passant par « Roméo et Juliette », le ténor se balade avec une facilité déconcertante dans un répertoire d’airs romantiques. Il descend dans les graves pour incarner l’ami trahi d’Eugène Onéguine, opéra de Tchaikovski, et grimpe dans les aigus déchirants du poète « Werther » de Jules Massenet. Benjamin Bernheim est le même sur scène, que ce soit dans l’immense Opéra Bastille à Paris en septembre pour « la Traviata », ou en récital à l’auditorium de Bordeaux mercredi. Un art de slalomer en souplesse, sans doute appris en Haute-Savoie où il a grandi.

Formé à l’opéra de Zurich, en Suisse, il chante aussi bien en italien qu’en russe. Dans notre langue réputée redou table pour les chanteurs de bel canto, il a une diction aussi parfaite que son aîné Roberto Alagna… C’est dire ! Ils ont en commun une voix lumineuse et un contact chaleureux avec leur public. Seule différence : derrière les personnages séducteurs et conquérants qu’il incarne, Benjamin Bernheim cache un coeur timide et discret.
« J’ai fait ce disque sans me cacher derrière un titre. Voilà d’où je viens et qui je suis. » « Benjamin Bernheim » : un album à écouter, un nom à retenir.