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L’Instant lyrique de Benjamin Bernheim à Paris ce lundi 12 novembre à 20h affiche complet mais rien n’est perdu si l’on n’a pas son billet. Digital native ou presque, le ténor se place à la pointe du progrès en retransmettant en direct l’intégralité de son récital sur Instagram. Situé à l’exacte intersection de son répertoire actuel, entre L’elisir d’amore interprété à Vienne la semaine dernière et Manon de Massenet prévu à Bordeaux le printemps prochain,

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Not available to see tenor Benjamin Bernheim perform a recital in Paris on Nov. 12, 2018? The tenor will give you front-row seats via Instagram live.

“Already an established artist on the platform, Mr. Bernheim (@benbernheimtenor) is looking forward to sharing his sold-out recital with followers around the world,” said a press release regarding the live stream.

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Roberto Alagna et Benjamin Bernheim : duel de ténors à Paris


Deux générations de solistes français se croisent la même semaine à Paris : Roberto Alagna, 55 ans, qui défend son nouvel album consacré à Puccini, et son cadet, Benjamin Bernheim.

Il est des timbres qui parlent au cœur. Des voix qui semblent s’adresser directement, non à l’intellect, mais à cette partie la plus impalpable de la sensibilité qui sait provoquer l’enthousiasme ou tirer les larmes. Roberto Alagna possède ce talent magique, presque chamanique, de savoir frapper aussi juste. Même le spectateur le plus rustre ne peut rester insensible à sa présence. Et lorsque notre grand ténor s’attaque à Puccini, le public s’enthousiasme.

Le cœur des Parisiens risque donc de battre à tout rompre devant une soirée comme celle que proposent Roberto Alagna et Aleksandra Kurzak. Les plus grands duos d’amour de Puccini seront au programme, autant dire des tubes aussi incontournables qu’enjôleurs: la première rencontre de Rodolphe et Mimi, celle de Pinkerton et Cio-cio San, les jalousies de Tosca envers Mario… Bien sûr, il manque toujours à ce type de concert l’élément visuel, mais ces deux grands artistes sont rompus à l’exercice et ont pratiqué ces œuvres sur scène maintes et maintes fois. Et puis – mise en abyme – il est toujours piquant de songer que ce couple qui singe sur scène les mille et une facettes du sentiment amoureux est à la ville épouse et mari. Après trente ans de carrière, des rôles tous azimuts et de gourmands cross over, le timbre d’Alagna conserve une jeunesse sidérante qui prouve que certains chanteurs sont plus que cela: des surhommes, des mutants. Pour notre plus grand plaisir.

Récital intimiste

Un plaisir qui se prolongera six jours plus tard, avec le récital de Benjamin Bernheim. Parmi la jeune génération des ténors, voici un des noms que l’on chuchote avec insistance. Les concerts de l’Instant lyrique offrent une occasion idéale pour le découvrir «de près». Depuis quelques années, les passionnés d’opéra se réunissent dans le charmant écrin de l’Éléphant Paname, derrière la place Vendôme. Toutes les voix montantes sont passées par ces récitals intimistes qui permettent aux jeunes pousses de donner la pleine mesure de leur talent, dans un cadre délicieux et accompagné par l’excellent pianiste Antoine Palloc.

Au tour de Benjamin Bernheim, donc… Celui que le Chicago Tribune décrit comme «le grand ténor lyrique que le monde de l’opéra attendait» fait désormais le tour du monde, de Berlin à Vienne en passant par Zurich et Londres. Il chantera même Alfredo dans La Traviata à la Scala de Milan, en février prochain! Autant dire qu’il est appelé de toutes parts et que c’est une aubaine de pouvoir le (re)découvrir, comme dans un salon du XIXe siècle, entre les «gens de bonne compagnie» de l’Instant lyrique. L’endroit est petit et les places sont rares: réservez vite!

Aleksandra Kurzak et Roberto Alagna, Théâtre des Champs-Élysées, 15, av. Montaigne (VIIIe). Tél.:01 49 52 50 50. Le 6 nov. 2018 à 20 h. Places: de 5 à 165 €.

L’Instant lyrique de Benjamin Bernheim, Éléphant Paname, 10, rue Volney (IIe). Tél.:01 49 27 83 33. Le 12 nov. 2018 à 20 h. Places: de 27 à 39 €.

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Auf der Suche nach besonderen Farben


 

In der vergangenen Spielzeit debütierte der französische Tenor Benjamin Bernheim – mit großem Erfolg – als Nemorino in Donizettis L’elisir d’amore an der Wiener Staatsoper. Mit großem Rollengepäck kehrt er nun wieder ans Haus am Ring. Im Interview erzählt er über seinen Abschied von Mozart, über die Wahl der richtigen Farben und die großen und kleinen Schritte seiner Karriere.

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Insta-divas: How social media has become the next stage for opera stars


French tenor Bernheim, who made his American debut in the title role of Gounod’s Faust with
Lyric Opera of Chicago last season, says users should “see us as people that they can reach,”
instead of distant, haughty artists. He adds that the platform is useful to connect with “younger
generations of singers who want more feedback, or experience of stories about how we began
our careers. It allows us to have a link.”

Bernheim, with Renaud’s help, maintains a highly curated Instagram page focusing solely on his
career. There are photos of him in suits, in jeans, of opera house exteriors and shots from the
stage; fashionable, slick, visually meticulous, his feed is a lesson in high-end marketing. “I really
wanted to work with someone and not be alone with this because I didn’t trust my own
perspective,” Bernheim explains. “I wanted two opinions to brainstorm, to think about strategy.”

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« Rencontrer mes fans me fait grandir »


Benjamin Bernheim, 33 ans, a commencé sa carrière aux chœurs de l’Opéra de Lausanne à 18 ans, avant de rejoindre la prestigieuse troupe de l’Opéra de Zurich. La saison dernière, il a enchaîné triomphalement les rôles titres de Faust à l’Opéra de Chicago et au Théâtre des Champs-Elysées, Rodolfo dans La Bohème à l’Opéra national de Paris, Nemorino dans L’Elisir d’amore à la Wiener Staatsoper, et Alfredo dans La Traviata à la Staatsoper de Berlin.
Les opéras français sont les plus chers à son cœur. Benjamin Bernheim y conjugue une absence totale d’affèterie, une voix d’une émission chaude et une parfaite articulation du français doublée d’une aptitude à colorer les sons des nuances les plus subtiles.
Dans une interview exclusive, il raconte sa vision du métier de chanteur d’opéra, depuis les répétitions jusqu’aux rencontres avec les amateurs d’opéra.

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Aus welcher Welt kommen Sie gerade?

Ich war mit meiner Familie in CransMontana in den Ferien, um mich von einer sehr intensiven Spielzeit zu erholen: Als Alfredo in La traviata und Nemorino in L’elisir d’amore habe ich zwei Debüts gegeben und mit diesen und anderen Partien zum ersten Mal an grossartigen Opernhäusern gesungen, darunter der Covent Garden in London, die Opéra de Bastille in Paris, die Staatsopern in Berlin und Wien und die Chicago Lyric Opera.

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Jeune ténor de la scène lyrique français, il est de retour à Paris pour chanter Rodolfo à l’Opéra Bastille, dans la mise en scène futuriste de Claus Guth, fin décembre.

Fansdeculture: Vous chantez principalement des rôles de jeunes romantiques aux amours incertaines voire contrariées. Avez-vous un attrait particulier pour ceux-ci ou sont-ils bons pour votre voix?

Benjamin Bernheim: Je pense simplement qu’une grande partie de ces rôles convient à une voix comme la mienne. Je profite de ma voix et de la palette de couleurs que je peux développer en ce moment. Le moment est idéal pour moi techniquement et en fonction de mon âge pour aborder ces rôles qui demandent de la jeunesse, de la flexibilité mais aussi des couleurs et du culot.

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BENJAMIN BERNHEIM : « MON ATTACHEMENT EST À CETTE VILLE MERVEILLEUSE QU’EST PARIS ! »


Avec en deux ans des débuts dans la plupart des grandes scènes lyriques européennes et mondiales, Benjamin est aujourd’hui LE ténor francophone qui monte ! A l’occasion de sa présence à Paris pour interpréter Faust au Théâtre des Champs Elysées, le jeune ténor franco-suisse a bien voulu se prêter aux questions de Toute la Culture sur sa carrière en pleine explosion

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Entretien avec Benjamin Bernheim


En mars 2016 j’écrivais à propos du ténor français Benjamin Bernheim : c’est un artiste que l’on remarque dès qu’il entre sur scène parce qu’il a ce savoir-faire, cette aisance sur scène, ce sens du personnage, cette qualité d’interprétation qui font les grands chanteurs. Il est capable de très grandes variations de registres pour donner des couleurs à un personnage, exprimer la tristesse ou la joie, l’humour ou la gravité. Son timbre est superbe, sa projection aisée, sa voix brillante et agréable. Ce n’est pas en France qu’il est le plus connu (comme quoi…) mais en Autriche, où il a déjà ses petites et ses grandes entrées à Salzburg.

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