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Critical Acclaim

“Benjamin Bernheim possède les moyens idéaux pour Faust : il se montre capable de puissance et de légèreté, avec une diction parfaite, un phrasé toujours élégant, concluant la “Cavatine” en voix de tête bien maîtrisée, dans la meilleure tradition. ”

{Benjamin Bernheim possesses the ideal means for Faust: he shows himself capable of power and lightness, with perfect diction, always elegant phrasing, and he concludes the “Cavatine” in a masterfully controlled head voice, [in accordance with] the best tradition.}


Christophe Rousset
Opéra Magazine

Critical Acclaim

Mais les mélomanes attendaient surtout les débuts in loco de Benjamin Bernheim, ténor français de 32 ans…Fièrement projetée, capable d’obtenir un large éventail de nuances, la voix s’adapte rapidement au volume et à l’acoustique de la salle: le timbre est corsé, et le chant, franc et généreux, ne donne jamais l’impression d’être le produit d’un effort. Un physique agréable et une vraie présence théâtrale contribuent à rendre sincère et touchant ce portrait de Rodolfo émouvant dans sa douleur…

{But music lovers eagerly waiting the debut in loco of 32-year-old French tenor Benjamin Bernheim … Proudly projected, with a wide range of nuances, the voice adapts quickly to the volume and the acoustics of the space: the timbre is strong, and the singing frank and generous, yet it never gives the impression of being effortful. A pleasant physique and a real theatrical presence help make this portrait of Rodolfo sincere and touching…}


Michel Parouty
Opéra Magazine

Critical Acclaim

…outstanding performances by Benjamin Bernheim as Faust, cherishing the text and sculpting Gounod’s elegant lines with such care…


Alexandra Coghlan
Opera

Critical Acclaim

Benjamin Bernheim est absolument poignant dans « Une furtiva lagrima » (L’elisir d’amore): son « Si puo morir… d’amor » final s’échappe comme un souffle évanescent. Dans « Quando le sere al placido » (Luisa Miller), le ténor français laisse, au contraire, éclater sa rancoeur et son désespoir. Après « Parmi veder le lagrime » (Rigoletto), « Ah! lève-toi, soleil », extrait de Roméo et Juliette, nous enchante ; son amour ardent se pare de chaudes couleurs dans les différentes intensités de son timbre.

{Benjamin Bernheim is absolutely perfect in “A furtive lagrima” (L’elisir d’amore): his “Si puo morir … d’amor” escapes like an evanescent breath. Contrastingly, in “Quando le sere al placido” (Luisa Miller), the French tenor let’s his rancor and despair shine through. After “Parmi veder le lagrimee” (Rigoletto), and “Ah! lève-toi, soleil, “excerpted from Romeo et Juliette, enchanted us; his use of warm colors of and dynamic variation perfectly expresses the character’s display ardent love.}


Matthieu
Harmonies Électives

Critical Acclaim

Benjamin Bernheim qui a assuré le rôle de Faust. Et quel Faust ! Dans l’incontournable air « Salut, demeure chaste et pure », il livre une leçon de beauté, avec des nuances sublimes mais en toute simplicité, sans aucun maniérisme.

{Benjamin Bernheim played the role of Faust. And what Faust! In the famous aria “Salut, demeure chaste et pure”, he delivers a lesson of beauty, with nuances sublime but in all simplicity, without any Mannerism.}


Victoria Okada
Toute la Culture

Critical Acclaim

Le rôle titre trouve en Benjamin Bernheim un interprète idéal. Outre un timbre d’une rare séduction sur tout le registre, et qui n’est pas sans rappeler le jeune Alagna, le ténor force l’admiration par la pureté de la ligne de chant d’une étonnante flexibilité, en particulier lorsqu’il chante en voix de tête. L’air «Salut, demeure chaste et pure» installe d’emblée une présence radieuse que le solo du premier violon complète d’une infinie poésie. Partout ses interventions sont d’une justesse de ton qui grandissent le personnage. On reconnaît là la qualité de l’expérience acquise dans la troupe de l’Opernhaus de Zürich. Une vision irrésistible !

{The title role finds in Benjamin Bernheim an ideal interpreter. In addition to a rare ability to seduce us in each register, reminding us of a young Alagna, one can’t help but admire the tenor’s performance with his purity of the line coupled with astonishing flexibility, in particular when sings in head voice. The aria “Salut, demeure chaste et pure” immediately establishes a radiant presence that the solo of the first violin completes with infinite poetry. In each phrase, his intentions are focused on creating an appropriate tone that grows our understanding of the character. He has certainly benefited from the experience gained as a member of the troupe at the Opernhaus Zürich. An irresistible vision!}


Jean-Pierre Robert
On-TopAudio

Critical Acclaim

À ses côtés, Benjamin Bernheim resplendit dans le rôle-titre. Son timbre intense, homogène et puissant en font un Faust hors-catégorie, qui brille par son héroïsme (« Salut, ô mon dernier matin ») et séduit par sa douceur (« Salut, demeure chaste et pure » reçoit l’ovation la plus importante de la soirée).

{At his side, Benjamin Bernheim shines in the title role. His intense, homogeneous and powerful timbre make him an outstanding Faust, who shines with heroism (“Salut, ô mon dernier matin “) and seduces with his sweetness (“Salut, demeure chaste et pure” received the most impressive ovation of the evening).}


Tristan Labouret
Bachtrack

Critical Acclaim

Benjamin Bernheim donne une leçon de style français, par la clarté de l’articulation, l’élégance de la ligne, la souplesse de l’émission – avec un parfait dosage de la voix mixte : un Faust jeune et noble…

{Benjamin Bernheim gives a lesson in French style, by the clarity of the articulation, the elegance of the line, the flexibility of the show – with a perfect mix of the mixed voice: a young and noble Faust…}


Didier van Moere
Avant Scène Opéra

Critical Acclaim

Aber wie prachtvoll klingt sein heller, silbriger und glänzend fokussierter Tenor. Zauberisch, dass er in der Arie “Salut demeure chaste et pure” in der Zielphrase “où se devine la présence” das hohe C mit der voix mixte singt.

{But how glorious his bright, silvery and brilliantly focused tenor sounds. He magically sings the high C with voix mixte  in the aria “Salut demeure chaste et pure” when he sings the phrase “où se devine la présence”.}


Jürgen Kesting
Allgemeine Zeitung

Critical Acclaim

“…Benjamin Bernheim est un Faust éblouissant, par la beauté d’un timbre « alagnesque » autant que par le raffinement de son interprétation…”

{… Benjamin Bernheim is a dazzling Faust, with the beauty of an “alagnesque” voice both in regards to his timbre and the refinement of his interpretation …}


Laurent Bury
Forum Opera

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