Press

Critical Acclaim

Benjamin Bernheim est absolument poignant dans « Une furtiva lagrima » (L’elisir d’amore): son « Si puo morir… d’amor » final s’échappe comme un souffle évanescent. Dans « Quando le sere al placido » (Luisa Miller), le ténor français laisse, au contraire, éclater sa rancoeur et son désespoir. Après « Parmi veder le lagrime » (Rigoletto), « Ah! lève-toi, soleil », extrait de Roméo et Juliette, nous enchante ; son amour ardent se pare de chaudes couleurs dans les différentes intensités de son timbre.

{Benjamin Bernheim is absolutely perfect in “A furtive lagrima” (L’elisir d’amore): his “Si puo morir … d’amor” escapes like an evanescent breath. Contrastingly, in “Quando le sere al placido” (Luisa Miller), the French tenor let’s his rancor and despair shine through. After “Parmi veder le lagrimee” (Rigoletto), and “Ah! lève-toi, soleil, “excerpted from Romeo et Juliette, enchanted us; his use of warm colors of and dynamic variation perfectly expresses the character’s display ardent love.}


Matthieu
Harmonies Électives

Critical Acclaim

Benjamin Bernheim qui a assuré le rôle de Faust. Et quel Faust ! Dans l’incontournable air « Salut, demeure chaste et pure », il livre une leçon de beauté, avec des nuances sublimes mais en toute simplicité, sans aucun maniérisme.

{Benjamin Bernheim played the role of Faust. And what Faust! In the famous aria “Salut, demeure chaste et pure”, he delivers a lesson of beauty, with nuances sublime but in all simplicity, without any Mannerism.}


Victoria Okada
Toute la Culture

Critical Acclaim

Le rôle titre trouve en Benjamin Bernheim un interprète idéal. Outre un timbre d’une rare séduction sur tout le registre, et qui n’est pas sans rappeler le jeune Alagna, le ténor force l’admiration par la pureté de la ligne de chant d’une étonnante flexibilité, en particulier lorsqu’il chante en voix de tête. L’air «Salut, demeure chaste et pure» installe d’emblée une présence radieuse que le solo du premier violon complète d’une infinie poésie. Partout ses interventions sont d’une justesse de ton qui grandissent le personnage. On reconnaît là la qualité de l’expérience acquise dans la troupe de l’Opernhaus de Zürich. Une vision irrésistible !

{The title role finds in Benjamin Bernheim an ideal interpreter. In addition to a rare ability to seduce us in each register, reminding us of a young Alagna, one can’t help but admire the tenor’s performance with his purity of the line coupled with astonishing flexibility, in particular when sings in head voice. The aria “Salut, demeure chaste et pure” immediately establishes a radiant presence that the solo of the first violin completes with infinite poetry. In each phrase, his intentions are focused on creating an appropriate tone that grows our understanding of the character. He has certainly benefited from the experience gained as a member of the troupe at the Opernhaus Zürich. An irresistible vision!}


Jean-Pierre Robert
On-TopAudio

Critical Acclaim

À ses côtés, Benjamin Bernheim resplendit dans le rôle-titre. Son timbre intense, homogène et puissant en font un Faust hors-catégorie, qui brille par son héroïsme (« Salut, ô mon dernier matin ») et séduit par sa douceur (« Salut, demeure chaste et pure » reçoit l’ovation la plus importante de la soirée).

{At his side, Benjamin Bernheim shines in the title role. His intense, homogeneous and powerful timbre make him an outstanding Faust, who shines with heroism (“Salut, ô mon dernier matin “) and seduces with his sweetness (“Salut, demeure chaste et pure” received the most impressive ovation of the evening).}


Tristan Labouret
Bachtrack

Critical Acclaim

Benjamin Bernheim donne une leçon de style français, par la clarté de l’articulation, l’élégance de la ligne, la souplesse de l’émission – avec un parfait dosage de la voix mixte : un Faust jeune et noble…

{Benjamin Bernheim gives a lesson in French style, by the clarity of the articulation, the elegance of the line, the flexibility of the show – with a perfect mix of the mixed voice: a young and noble Faust…}


Didier van Moere
Avant Scène Opéra

Critical Acclaim

Aber wie prachtvoll klingt sein heller, silbriger und glänzend fokussierter Tenor. Zauberisch, dass er in der Arie “Salut demeure chaste et pure” in der Zielphrase “où se devine la présence” das hohe C mit der voix mixte singt.

{But how glorious his bright, silvery and brilliantly focused tenor sounds. He magically sings the high C with voix mixte  in the aria “Salut demeure chaste et pure” when he sings the phrase “où se devine la présence”.}


Jürgen Kesting
Allgemeine Zeitung

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“…Benjamin Bernheim est un Faust éblouissant, par la beauté d’un timbre « alagnesque » autant que par le raffinement de son interprétation…”

{… Benjamin Bernheim is a dazzling Faust, with the beauty of an “alagnesque” voice both in regards to his timbre and the refinement of his interpretation …}


Laurent Bury
Forum Opera

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Dans le rôle-titre, Benjamin Bernheim éblouit de bout en bout : l’excellence de la diction n’a d’égale que le superbe du timbre et la délicatesse du phrasé. Bouleversant dans « Salut! demeure chaste et pure », le ténor français délivre un portrait passionnant de Faust, sa voix se mariant en outre à la perfection avec les couleurs « baroques » de l’orchestre.

{In the title role, Benjamin Bernheim dazzles from start to finish: the excellence of the diction is matched only by the superb timbre and the delicacy of the phrasing. Shockingly impressive in “Salut! demeure chaste et pure, ” the French tenor delivers a fascinating portrait of Faust, his voice also marrying perfectly with the” baroque” colors of the orchestra.}


Revopera
Revopera

Critical Acclaim

…en Faust, Benjamin Bernheim séduit par sa belle voix claire, ses nuances aériennes, sa mélancolie langoureuse. Après son triomphe à l’Opéra de Chicago, le ténor franco-suisse aborde son personnage avec un plaisir visible, comme s’il voulait faire (re)découvrir la partition au public parisien. Le timbre évoque irrésistiblement Roberto Alagna, mais un Alagna plus secret et lunaire, riche d’une nostalgie étreignante, comme en atteste l’air « Salut ! Demeure chaste et pure ».

{.. as Faust, Benjamin Bernheim seduced us with his beautiful clear voice, his nuances, and his languid melancholy. After his triumph at the Lyric Opera Chicago, the Franco-Swiss tenor approaches his character with visible pleasure, as if he wanted to (re) discover the score for the Parisian public. The timbre irresistibly evokes Roberto Alagna, but a more secret and celestial Alagna, rich with nostalgia, as evidenced by the aria “Salut! Demeure chaste et pure.”}


Laurent Vilarem
Opera Online

Critical Acclaim

Benjamin Bernheim was a superb Faust. The voice is so bright and well placed, seemingly carrying on air through the room. The voice also opens up thrillingly on top, due to that exceptionally resonant and forward placement, producing high notes that seem enormous and overwhelm the listener. His ‘salut demeure’ was absolutely ravishing, the high C sung in a perfectly sustained voix mixte, the words always front and centre. Even in a concert setting, Bernheim created a fully-rounded character, bringing out Faust’s ennui, passion and remorse. A remarkable piece of singing.


Operatraveller
Operatraveller

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