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Critical Acclaim

Avec une prestance scénique notable et une voix couvrant l’ensemble de la salle dans l’expression de mille passions, le ténor habite ensuite chacun de ses personnages avec la même énergie, la même intensité dans la voix qui se prête particulièrement bien au répertoire romantique. L’air de Manon « En fermant les yeux » est d’une grande authenticité, malgré quelques graves pris par le bas, de même que le « Kuda, kuda » de Lenski, conservant au fil de l’air une tension dans la voix avec des tenues piani comme suspendues dans les airs, des fortissimi et des modulations entre un espoir soudain et une résiliation fatidique.

 


Nicolas Mathieu
Ôlyrix

Feature


L’Instant lyrique de Benjamin Bernheim à Paris ce lundi 12 novembre à 20h affiche complet mais rien n’est perdu si l’on n’a pas son billet. Digital native ou presque, le ténor se place à la pointe du progrès en retransmettant en direct l’intégralité de son récital sur Instagram. Situé à l’exacte intersection de son répertoire actuel, entre L’elisir d’amore interprété à Vienne la semaine dernière et Manon de Massenet prévu à Bordeaux le printemps prochain,

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Feature


Not available to see tenor Benjamin Bernheim perform a recital in Paris on Nov. 12, 2018? The tenor will give you front-row seats via Instagram live.

“Already an established artist on the platform, Mr. Bernheim (@benbernheimtenor) is looking forward to sharing his sold-out recital with followers around the world,” said a press release regarding the live stream.

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Critical Acclaim

Désormais invité sur les plus grandes scènes lyriques internationales, Benjamin Bernheim a dans le regard la lumière étonnée de celui qui rêve éveillé. Il y a deux ans à peu de jours près, son premier Instant Lyrique révélait un ténor en état de grâce, dont l’arbre généalogique compte dans ses branches supérieures rien moins que Roberto Alagna et Georges Thill. Depuis les fruits ont tenu la promesse des fleurs. Rodolfo dans La Bohème à Paris fut estompé par une mise en scène sidérale à défaut d’être sidérante mais Faust à Chicago, La Perichole à Salzbourg ou le mois dernier L’elisir d’amore à Vienne ont fait leur effet louangeur. Déjà se profilent Die Zauberflöte à Vienne de nouveau, La traviata à Londres et Milan, Manon de Massenet à Bordeaux aux côtés de Nadine Sierra. Roméo se chuchote la saison


Christophe Rizoud
Forum Opera

Feature

Roberto Alagna et Benjamin Bernheim : duel de ténors à Paris


Deux générations de solistes français se croisent la même semaine à Paris : Roberto Alagna, 55 ans, qui défend son nouvel album consacré à Puccini, et son cadet, Benjamin Bernheim.

Il est des timbres qui parlent au cœur. Des voix qui semblent s’adresser directement, non à l’intellect, mais à cette partie la plus impalpable de la sensibilité qui sait provoquer l’enthousiasme ou tirer les larmes. Roberto Alagna possède ce talent magique, presque chamanique, de savoir frapper aussi juste. Même le spectateur le plus rustre ne peut rester insensible à sa présence. Et lorsque notre grand ténor s’attaque à Puccini, le public s’enthousiasme.

Le cœur des Parisiens risque donc de battre à tout rompre devant une soirée comme celle que proposent Roberto Alagna et Aleksandra Kurzak. Les plus grands duos d’amour de Puccini seront au programme, autant dire des tubes aussi incontournables qu’enjôleurs: la première rencontre de Rodolphe et Mimi, celle de Pinkerton et Cio-cio San, les jalousies de Tosca envers Mario… Bien sûr, il manque toujours à ce type de concert l’élément visuel, mais ces deux grands artistes sont rompus à l’exercice et ont pratiqué ces œuvres sur scène maintes et maintes fois. Et puis – mise en abyme – il est toujours piquant de songer que ce couple qui singe sur scène les mille et une facettes du sentiment amoureux est à la ville épouse et mari. Après trente ans de carrière, des rôles tous azimuts et de gourmands cross over, le timbre d’Alagna conserve une jeunesse sidérante qui prouve que certains chanteurs sont plus que cela: des surhommes, des mutants. Pour notre plus grand plaisir.

Récital intimiste

Un plaisir qui se prolongera six jours plus tard, avec le récital de Benjamin Bernheim. Parmi la jeune génération des ténors, voici un des noms que l’on chuchote avec insistance. Les concerts de l’Instant lyrique offrent une occasion idéale pour le découvrir «de près». Depuis quelques années, les passionnés d’opéra se réunissent dans le charmant écrin de l’Éléphant Paname, derrière la place Vendôme. Toutes les voix montantes sont passées par ces récitals intimistes qui permettent aux jeunes pousses de donner la pleine mesure de leur talent, dans un cadre délicieux et accompagné par l’excellent pianiste Antoine Palloc.

Au tour de Benjamin Bernheim, donc… Celui que le Chicago Tribune décrit comme «le grand ténor lyrique que le monde de l’opéra attendait» fait désormais le tour du monde, de Berlin à Vienne en passant par Zurich et Londres. Il chantera même Alfredo dans La Traviata à la Scala de Milan, en février prochain! Autant dire qu’il est appelé de toutes parts et que c’est une aubaine de pouvoir le (re)découvrir, comme dans un salon du XIXe siècle, entre les «gens de bonne compagnie» de l’Instant lyrique. L’endroit est petit et les places sont rares: réservez vite!

Aleksandra Kurzak et Roberto Alagna, Théâtre des Champs-Élysées, 15, av. Montaigne (VIIIe). Tél.:01 49 52 50 50. Le 6 nov. 2018 à 20 h. Places: de 5 à 165 €.

L’Instant lyrique de Benjamin Bernheim, Éléphant Paname, 10, rue Volney (IIe). Tél.:01 49 27 83 33. Le 12 nov. 2018 à 20 h. Places: de 27 à 39 €.

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Critical Acclaim

Benjamin Bernheim’s tenor gave real force to the quartet; gleaming and incisive, his voice is the vocal equivalent of a knockout punch, with an energy to it that brought dynamism to the performance. Of the four, his attention to text and the feeling that was infused with what he was singing stood out, particularly in the vibrant delivery of the Kyrie. He exhibited a strong high register and the confidence to deploy it effectively.


Dominic Lowe
Bachtrack

Feature

Auf der Suche nach besonderen Farben


 

In der vergangenen Spielzeit debütierte der französische Tenor Benjamin Bernheim – mit großem Erfolg – als Nemorino in Donizettis L’elisir d’amore an der Wiener Staatsoper. Mit großem Rollengepäck kehrt er nun wieder ans Haus am Ring. Im Interview erzählt er über seinen Abschied von Mozart, über die Wahl der richtigen Farben und die großen und kleinen Schritte seiner Karriere.

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Critical Acclaim

Bernheims hellklare, angenehm timbrierte Stimme macht ihn zu einem idealen Interpreten des italienischen Fachs. Mühelos bewältigt er alle Herausforderungen dieser Belcanto-Partie. Er glänzt mit seiner seelenvollen, in sich gekehrten und zu Recht heftig akklamierten Arie „Una furtiva lacrima“ und unterstreicht damit einmal mehr seinen Ruf als international gesuchter Rising Star.

{Bernheim’s bright, pleasantly timbered voice makes him an ideal interpreter of Italian repertoire. Effortlessly, he copes with all the challenges of Belcanto. He shines with his soulful, introverted and rightly exclamitory aria “Una furtiva lacrima,” once again underscoring his reputation as an internationally sought-after rising star.}


Manfred A. Schmid
Online Merker

Critical Acclaim

Benjamin Bernheim sailed into the opening bars of the ‘Kyrie eleison’ with confident, Italianate bravado, which he then scaled down for a ravishing, internalised ‘Ingemisco’.


Peter Reed
Classical Source

Critical Acclaim

The French tenor of Benjamin Bernheim has a wonderful Italianate tenor sound with a great falsetto – particularly in his solo rendition of ‘Ingemisco’ – and an easy gear change leaving us with a silky smooth sound throughout his range.


Opera Spy
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