Press

Critical Acclaim

Aber wie prachtvoll klingt sein heller, silbriger und glänzend fokussierter Tenor. Zauberisch, dass er in der Arie “Salut demeure chaste et pure” in der Zielphrase “où se devine la présence” das hohe C mit der voix mixte singt.

{But how glorious his bright, silvery and brilliantly focused tenor sounds. He magically sings the high C with voix mixte  in the aria “Salut demeure chaste et pure” when he sings the phrase “où se devine la présence”.}


Jürgen Kesting
Allgemeine Zeitung

Critical Acclaim

“…Benjamin Bernheim est un Faust éblouissant, par la beauté d’un timbre « alagnesque » autant que par le raffinement de son interprétation…”

{… Benjamin Bernheim is a dazzling Faust, with the beauty of an “alagnesque” voice both in regards to his timbre and the refinement of his interpretation …}


Laurent Bury
Forum Opera

Critical Acclaim

Dans le rôle-titre, Benjamin Bernheim éblouit de bout en bout : l’excellence de la diction n’a d’égale que le superbe du timbre et la délicatesse du phrasé. Bouleversant dans « Salut! demeure chaste et pure », le ténor français délivre un portrait passionnant de Faust, sa voix se mariant en outre à la perfection avec les couleurs « baroques » de l’orchestre.

{In the title role, Benjamin Bernheim dazzles from start to finish: the excellence of the diction is matched only by the superb timbre and the delicacy of the phrasing. Shockingly impressive in “Salut! demeure chaste et pure, ” the French tenor delivers a fascinating portrait of Faust, his voice also marrying perfectly with the” baroque” colors of the orchestra.}


Revopera
Revopera

Feature

BENJAMIN BERNHEIM : « MON ATTACHEMENT EST À CETTE VILLE MERVEILLEUSE QU’EST PARIS ! »


Avec en deux ans des débuts dans la plupart des grandes scènes lyriques européennes et mondiales, Benjamin est aujourd’hui LE ténor francophone qui monte ! A l’occasion de sa présence à Paris pour interpréter Faust au Théâtre des Champs Elysées, le jeune ténor franco-suisse a bien voulu se prêter aux questions de Toute la Culture sur sa carrière en pleine explosion

Read More

Critical Acclaim

…en Faust, Benjamin Bernheim séduit par sa belle voix claire, ses nuances aériennes, sa mélancolie langoureuse. Après son triomphe à l’Opéra de Chicago, le ténor franco-suisse aborde son personnage avec un plaisir visible, comme s’il voulait faire (re)découvrir la partition au public parisien. Le timbre évoque irrésistiblement Roberto Alagna, mais un Alagna plus secret et lunaire, riche d’une nostalgie étreignante, comme en atteste l’air « Salut ! Demeure chaste et pure ».

{.. as Faust, Benjamin Bernheim seduced us with his beautiful clear voice, his nuances, and his languid melancholy. After his triumph at the Lyric Opera Chicago, the Franco-Swiss tenor approaches his character with visible pleasure, as if he wanted to (re) discover the score for the Parisian public. The timbre irresistibly evokes Roberto Alagna, but a more secret and celestial Alagna, rich with nostalgia, as evidenced by the aria “Salut! Demeure chaste et pure.”}


Laurent Vilarem
Opera Online

Critical Acclaim

Benjamin Bernheim was a superb Faust. The voice is so bright and well placed, seemingly carrying on air through the room. The voice also opens up thrillingly on top, due to that exceptionally resonant and forward placement, producing high notes that seem enormous and overwhelm the listener. His ‘salut demeure’ was absolutely ravishing, the high C sung in a perfectly sustained voix mixte, the words always front and centre. Even in a concert setting, Bernheim created a fully-rounded character, bringing out Faust’s ennui, passion and remorse. A remarkable piece of singing.


Operatraveller
Operatraveller

Critical Acclaim

Outre un timbre d’une rare séduction sur tout le registre, et qui n’est pas sans rappeler le jeune Alagna, le ténor force l’admiration par la pureté de la ligne de chant d’une étonnante flexibilité, en particulier lorsqu’il chante en voix de tête. L’air «Salut, demeure chaste et pure» installe d’emblée une présence radieuse que le solo du premier violon complète d’une infinie poésie. Partout ses interventions sont d’une justesse de ton qui grandissent le personnage.

{n addition to a seducing timbre in all the registers, which reminds us of the young Alagna, one admires the tenor’s purity of the line, which he also has an astonishing flexibility, in particular when sings in head voice. The air “Salut, demeure chaste et pure” immediately conveys a radiant presence that the solo of the first violin completes with infinite poetry. }


Jean-Pierre Robert
On-topaudio

Feature

Entretien avec Benjamin Bernheim


En mars 2016 j’écrivais à propos du ténor français Benjamin Bernheim : c’est un artiste que l’on remarque dès qu’il entre sur scène parce qu’il a ce savoir-faire, cette aisance sur scène, ce sens du personnage, cette qualité d’interprétation qui font les grands chanteurs. Il est capable de très grandes variations de registres pour donner des couleurs à un personnage, exprimer la tristesse ou la joie, l’humour ou la gravité. Son timbre est superbe, sa projection aisée, sa voix brillante et agréable. Ce n’est pas en France qu’il est le plus connu (comme quoi…) mais en Autriche, où il a déjà ses petites et ses grandes entrées à Salzburg.

Read More

Critical Acclaim

French tenor Benjamin Bernheim wielded a creamy lyric instrument with a ringing upper register in his American debut as Faust.


Mark Thomas Ketterson
Opera News

Critical Acclaim

La voix de Benjamin Bernheim affiche une santé insolente… le ténor a donné l’agréable et rassurante impression de pouvoir faire à peu près ce qu’il veut de sa voix, laquelle s’épanouit avec naturel du plus tendre piano (l’attaque d’ « Una furtiva lagrima ») aux aigus puissants des « Ah ! mi tradia ! » chantés par Rodolpho dans Luisa Miller.

{The voice of Benjamin Bernheim appears to be incredibly healthy…the tenor gave the pleasant and reassuring impression of being able to do almost what he wants with his voice, which blossoms naturally with the most tender piano ( the attack of “Una furtiva lagrima”) to the powerful highs of “Ah! mi tradia! Sung by Rodolpho in Luisa Miller.}


Stéphane Lelièvre
Olyrix

Load more